Francis Gadioux
Par admin admin, jeudi 9 novembre 2006 à 10:08 :: A propos de Francis Gadioux :: #3 :: rss

Francis Gadioux : « Développer l’irrigation là où il y a déjà de l’eau » Francis Gadioux a des objectifs plein la tête pour son premier Dakar. Son statut de débutant, en dépit d’une honnête expérience acquise dans les labours du championnat de France de motocross, ne freine en rien les ambitions de ce chef d’entreprise poitevin : « le simple fait d’arriver ne suffirait pas à me satisfaire. Je suis avant tout un compétiteur, donc j’espère bien terminer dans les 20 premiers. Ce serait évidemment formidable de récidiver ce que j’ai fait lors de mes deux premiers rallyes raids, en Tunisie et au Maroc, à savoir terminer premier pilote privé. Mais je suis bien conscient que le plateau est beaucoup plus relevé sur le Dakar ».
L’enjeu sportif est élevé, mais Francis Gadioux a surtout envie de faire aboutir un autre projet sur le Dakar. Tombé sous le charme de l’Afrique et précisément du Sénégal depuis plusieurs années, il a monté avec quatre autres chefs d’entreprise de la région une association qui travaille en collaboration avec SOS Sahel : « ce n’est qu’une modeste contribution, mais nous insistons sur la gestion de l’eau. La finalité de ‘’Goutte à goutte’’ est de développer l’irrigation là où il y a déjà de l’eau, afin d’en optimiser l’utilisation et la diffusion pour les cultures, grâce notamment au système du goutte à goutte. C’est bien sûr un très vaste projet et nous n’en sommes qu’au début ».
En fait de modeste contribution, Francis Gadioux et ses mécènes ont déjà apporté près de 20 000 € directement utilisés à améliorer la gestion de petites unités de production agricole. Cette aide, qui est orientée par SOS Sahel vers les groupement villageois qui ont en charge les différentes actions, constitue le premier volet d’une démarche pensée sur 3 ans et qui devrait générer environ 50 000 € au total. En marge du Dakar, Francis monte également des opérations de sensibilisation à l’occasion du Trek Dial, un voyage qu’il organise chaque année pour convaincre de nouveaux partenaires. Une manière de faire découvrir la moto, l’Afrique, et comment y être utile.

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